-Non. Vous vous imaginez que j’ai détruit quelque chose en vous, mais ce quelque chose vous ne l’avez jamais possédé.
-Que voulez-vous dire?
-L’on dit que la pire chose que l’on puisse faire à un être humain, c’est de tuer en lui le respect de lui-même. Mais ce n’est pas vrai. Le respect de soi-même est une chose qu’on ne peux détruire. La pire chose que l’on puisse faire à un être humain c’est de tuer en lui l’illusion qu’il avait de se respecter lui même.
- Mais toutes les formes possibles d’expression ont été découvertes il y a longtemps.
-L’expression de quoi? Le parthénon ne remplissait pas le même but que ses ancêtres de bois. Et une piste d’atterrissage d’avion ne remplit pas le même but que le Parthénon. Chaque forme nouvelle a sa propre signification, comme chaque être humain a sa propre raison d’être, sa propre forme, son propre but. Pourquoi attache-t-on tant d’importance à ce que les autres ont fait? Pourquoi cela nous devient-il sacré pour la simple raison que ce n’est pas nous qui l’avons fait? Pourquoi ont-ils raison simplement parce qu’ils ne sont pas nous? Pourquoi prennent-ils la place de la vérité? Pourquoi fait-on de la vérité une simple question d’arithmétique à laquelle nous ne pouvons ajouter que des additions? Pourquoi devons-nous faire des choses absurdes pour suivre une loi donnée? Il doit y avoir une raison. Mais je l’ignore. Je l’ai toujours ignorée. Et je voudrais comprendre.
Nouvelle série de photos: il s’agit de Josh Wald, un skateur qui joue parfois au mannequin.
qu’en pensez vous?
Pour mon premier post de photos j’ai décidé de vous montrer un roux que j’aime beaucoup: Kennedy Carter.
Ici dans un photoshoot par Joseph Sinclair.
Qu’en pensez vous?
Après plus de 50 ans, voici enfin en France le roman de Ayn Rand: Atlas Shrugged.
Roman d’énigme, roman philosophique, roman politique, il est considéré comme le livre le plus influent aux états unis après la bible.
Pour informantion il fait quand même plus de 1000 pages.
Petit passage tiré de wikipédia qui résume bien le livre et surtout donne envie de lire le roman (par contre je vous invite à lire son précédent livre: la source vive)
La Grève est le plus célèbre roman d’Ayn Rand, publié en 1957 aux États-Unis.
Le thème de cet ouvrage, Atlas Shrugged (la Révolte d’Atlas, littéralement : “Atlas haussa les épaules” - pour faire tomber le monde qu’il portait sur ses épaules) met en avant la pensée rationnelle et indépendante comme moteur du monde (d’après l’auteur elle-même : “le rôle de l’esprit humain dans la société”).
Dans ce livre, les “hommes de l’esprit” (scientifiques indépendants, entrepreneurs honnêtes, artistes individualistes, travailleurs consciencieux) disparaissent mystérieusement, provoquant crises et catastrophes. Celui qui les entraîne dans cette “grève”, dans ce retrait à l’écart d’une société de plus en plus collectivisée et règlementée, est John Galt, héros randien type, à la fois entrepreneur, philosophe et grand savant, qui a inventé un nouveau moteur extraordinaire, mais a refusé de le développer (on raconte que sa référence implicite était Nikola Tesla, grand savant serbe de Croatie et grand entrepreneur aux États-Unis, promoteur du courant alternatif). En l’absence de ceux qui supportent le monde (tel le légendaire titan grec Atlas), la société s’écroule.
Pour certains, la lecture d’Atlas Shrugged a été une révélation intellectuelle, qui leur a permis de comprendre les ravages de la démocratie sociale interventionniste, de même que l’Archipel du Goulag de Soljénitsyne à l’égard du communisme

